Déc 20
Cours de cuisine moléculaire à Beaune
icon1 admin | icon2 Cours de cuisine | icon4 12 20th, 2011| icon3Commentaires fermés sur Cours de cuisine moléculaire à Beaune

Participez à un cours de cuisine moléculaire à Beaune. Initiez vous à ce nouvel art de la table qui mélange la chimie avec le savoir-faire culinaire. Amusez-vous tout en apprenant au sein d’un atelier de cuisine chaleureux dans une ambiance décontractée. Notre chef, cuisinière, pâtissière et sommelière de formation, vous propose de vous faire partager son savoir faire, son expérience et sa passion. Emparez vous de nouvelles techniques, puis repartez avec vos fiches recettes et en plus un mini kit.

cuisine-moleculaire-beaune

Vous êtes accueilli par le chef au sein de son atelier de cuisine chaleureux et moderne.
Enfilez votre tablier et découvrez le monde fantastique de la cuisine moléculaire. Vous serez guidé à chaque étape afin que vos plats soient réussis, la cuisine moléculaire étant l’art de la précision et du détail.
A l’issue du cours de cuisine et pour couronner vos efforts, vous repartez avec vos fiche recettes et un mini kit offert (1 dose d’agar agar, 1 dose de carragh nane, 1dose de sel de calcium et d’alginate).

Les menus à préparer sont le fruit d’idées originales, simples à préparer et bonnes à déguster. Notre chef vous révèle quelques secrets. A titre d’exemple :
– Billes de Cassis dans une coupe de Crémant
– Sphères de petits pois sur chips de Chorizo
– Café bière

Coût approximatif: 70 euros. En savoir + sur ce cours de cuisine moléculaire à Beaune.

« Cours de cuisine » est votre guide des cours de cuisine.

Déc 13
Le Paris des chefs
icon1 admin | icon2 Chefs | icon4 12 13th, 2011| icon3Commentaires fermés sur Le Paris des chefs

4ème édition pour ces rencontres entre cuisiniers et créateurs de touts bords. Cette rencontre parrainée par Alain Ducasse, s’installe dans la capitale et s’ouvre au grand public. Le Paris des chefs quitte le parc des expositions de Villepinte où se déroule le salon Maison et Objet (20-24 janvier 2012), dont il est l’un des événements, pour investir la nouvelle Maison de la Mutualité. Cette quatrième édition du Paris des Chefs se déroulera sur 3 jours, du 22 au 24 janvier 2012 toujours sur le même principe : mettre en scène les passerelles qui émergent entre l’art de cuisiner et les différents champs de la création. Architectes, designers, stylistes, plasticiens, photographes…forment des duos sur scène avec un chef. On assiste à leurs échanges, chacun enrichissant l’autre.

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Si la manifestation s’ouvre pour la première fois au grand public, très pointue, elle s’adresse bien sûr aux professionnels. «Le Paris des chefs leur permet d’abord d’avoir un instantané de la cuisine contemporaine mondiale et de faire le point sur les pratiques culinaires, explique Nicolas Chatenier, de l’Agence Peacefulchef, qui a sélectionné les duos avec le journaliste Andrea Petrini. Ils vont pouvoir s’inspirer du regard posé par les différents créateurs sur la cuisine d’aujourd’hui ».Autre vertu de la manifestation ? « Elle démontre le niveau de la création de la cuisine et valorise le chef comme un créateur à part entière, l’équivalent des meilleurs créateurs ! », ajoute Nicolas Chatenier.

Au programme plus de 20 nouveaux duos de chefs et de créateurs venus de tous les horizons, mais aussi des conférences, Des Mots et des Mets, réunissant chefs, auteurs, critiques, passionnés en ouverture des démonstrations culinaires, un espace atelier Épicerie fine, métiers de bouche, arts de la table, pop-up stores, livres de cuisine, un guide des métiers de bouche de la capitale (édité à plus de 100.000 exemplaires)… et des surprises. Alain Ducasse, qui a accepté de parrainer cette 4ème édition, en promet. Il a, par exemple, demandé au chef brésilien Alex Atala de venir avec des produits (fruits, légumes, poissons) d’Amazonie pour les faire découvrir aux Français. Des découvertes en perspective. En savoir +

Déc 5
En savoir + sur l’huile d’olive
icon1 admin | icon2 Terroir | icon4 12 5th, 2011| icon3Commentaires fermés sur En savoir + sur l’huile d’olive

La cuisine provençale, comme toute la cuisine méditerranéenne, ne s’imagine pas sans huile d’olive. L’olivier, originaire du bassin méditerranéen, proliférait déjà en Provence à l’état sauvage. Ce sont les Grecs qui ont commencé à le cultiver, à écraser les fruits pour faire de l’huile. Longtemps, l’huile d’olive a été jugée trop précieuse pour être utilisée en cuisine. Elle était destinée à alimenter les lampes et les anciens s’en servaient en onction. La religion et la médecine lui ont accordé une large place. Les Phéniciens qui 600 ans avant J.-C. avaient fondé l’actuelle ville de Marseille ont été les premiers à développer l’implantation et la culture de l’olivier en Provence.

olive

Pour les Romains, l’huile d’olive était devenue un produit capital pour la région, comme l’attestent de nombreuses fouilles, et un ingrédient irremplaçable dans l’art culinaire de l’époque; c’était la matière grasse par excellence et la base de l’alimentation pour toutes les populations du sud de l’Europe. Utilisation à laquelle le christianisme, attaché aux consignes de jeûne, ne pouvait qu’adhérer. Pendant des siècles, les nombreux cloitres et couvents de Provence ont beaucoup fait pour la culture de l’olivier.

L’olivier était constamment exposé à de graves dangers, dont le plus dévastateur était le gel. En dépit de son climat doux, la Provence a été, et est encore de temps à autre, frappée par des gelées auxquelles les oliviers ne résistent pas. La dernière en date s’est produite en hiver 1956. Au cours des derniers siècles, la concurrence d’autres pays producteurs a donné du fil à retordre aux oléiculteurs de Provence. Au XXème siècle, la demande en huile d’olive a été supplantée par d’autres oléagineux dont la production est moins onéreuse, et par la préférence qu’accordait le consommateur à des huiles plus limpides au goût plus neutre.

On note cependant depuis quelques années une tendance nouvelle : le consommateur revient à l’huile d’olive, pour tous les bienfaits qu’il en espère. Tout d’abord, elle est plus digeste et elle a des effets bénéfiques sur l’organisme. Son taux élevé en acides gras insaturés (75 %) dépasse, et de loin, non seulement celui des graisses animales mais aussi celui de la plupart des autres graisses végétales. De ce fait, en réduisant le taux de cholestérol sanguin, elle prévient les risques de maladies cardiovasculaires. Enfin l’huile d’olive, en raison de sa forte teneur en antioxydants supporte d’être chauffée à plus de 200°C sans dégager de substances nocives pour la santé, comme c’est le cas avec les graisses animales ou d’autres corps gras végétaux.

Forte de tous ces arguments, la cuisine méditerranéenne à l’huile d’olive fait de plus en plus d’adeptes, dans toutes les régions de France. En 20 ans, la consommation d’huile d’olive a progressé, lentement et surement, jusqu’à atteindre 30,000 tonnes en 1993. Pour parvenir 5 ans plus tard à plus de 50 000 tonnes et l’augmentation continue de monter en flèche. La France ne peur satisfaire que 5% du besoin national d’huile d’olive, ce qui laisse place à une énorme importation notamment italienne, mais aussi Grecque et espagnole.