Juil 3
Côtes de porc à l’orange et au gingembre
icon1 admin | icon2 Cours de cuisine | icon4 07 3rd, 2017| icon3Commentaires fermés sur Côtes de porc à l’orange et au gingembre

Vous êtes lassé des côtes de porc au barbecue et de leurs assaisonnements traditionnels ? Ça tombe bien : aujourd’hui, nous vous proposons une recette à la fois originale et délicieuse pour 4 personnes. A vos fourneaux !

Préparation :10 min
Marinade : 1 à 2 h
Repos de la viande : 20 à 50 min
Cuisson au barbecue : 6 à 10 min

Ingrédients :
4 côtes de porc d’environ 2 cm d’épaisseur
huile végétale
1/2 cuill. à café de gros sel
1 grosse pincée de poivre noir du moulin
25 cl de jus d’orange
2 cuill. à café de gingembre frais râpé
1cuill.à café d’ail émincé
1cuill. à café d’huile de sésame
1/2 cuill. à café de gros sel
1 grosse pincée de piment rouge en poudre

1. Préparez la marinade en mélangeant tous les ingrédients dans un petit bol.
2. Mettez les côtes de porc dans un grand sac plastique refermable et versez-y la marinade. Faites sortir tout l’air du sac et fermez-le hermétiquement. Retournez le sac plusieurs fois afin de bien répartir la marinade et laissez mariner 2 heures au réfrigérateur, en retournant le sac de temps en temps.
3. Préparez un feu à double zone pour une cuisson à feu vif.
4. Égouttez les côtes de porc et réservez la marinade. Huilez légèrement les côtes de porc, salez-les et poivrez-les. Laissez-les reposer de 20 à 30 minutes avant de les faire cuire. Pendant ce temps, versez la marinade réservée dans une petite casserole, portez à ébullition à feu vif et laissez bouillonner 30 secondes. Retirez la casserole du feu.
5. Brossez la grille de cuisson. Faites griller les côtes de porc de 3 à 5 minutes à feu vif direct, couvercle fermé autant que possible, en les retournant une ou deux fois. Placez les côtes de porc à feu vif indirect et faites-les cuire encore de 3 à 5 minutes, en les retournant une ou deux fois, jusqu’à ce qu’elles soient fermes au toucher mais encore rosées à cœur. Arrosez-les de temps en temps de marinade pendant la cuisson. Servez chaud. Bonne dégustation !

Juin 26
Feuilles de vigne farcies à la vietnamienne
icon1 admin | icon2 News | icon4 06 26th, 2017| icon3Commentaires fermés sur Feuilles de vigne farcies à la vietnamienne

vietnam

Cette semaine, nous vous proposons une nouvelle recette toute simple et succulent à faire au barbecue : les feuilles de vigne farcies à la vietnamienne. La recette qui suit est pour 6 personnes.

Préparation : 20 min
Cuisson au barbecue : 6 à 8 min

Ingrédients :
18 petites feuilles de vigne en saumure de 10 à 12 cm de diamètre
huile végétale ou d’arachide

Pour la sauce :
5 cuill. à soupe de sucre en poudre
5 cuill. à soupe de jus de citron vert
1 cuill. à soupe d’oignon nouveau, coupé en fines rondelles
1 cuill.à soupe de nuoc-mâm
2 cuill. à café de sauce à l’ail pimentée, sriracha par exemple

Pour la farce :
450 g de steak haché
40 g de cacahuètes grillées, finement hachées
2 ou 3 oignons nouveaux, coupés en fines rondelles
1cuill.à soupe de menthe ciselée
1 cuill.à café de nuoc-mâm
1/2 cuill. à café de gros sel
1 grosse pincée de poivre noir du moulin

1. Égouttez les feuilles de vigne et faites-les tremper dans de l’eau pendant au moins 15 minutes. Faites tremper douze piques en vois dans de l’eau pendant au moins 30 minutes.
2. Préparez la sauce en mélangeant tous les ingrédients dans un petit bol avec 1 cuillerée à soupe d’eau. jusqu’à ce que le sucre soit dissous.
3. Préparez la farce en mélangeant tous les ingrédients dans un saladier.
4. Égouttez les feuilles de vigne. Posez 1 feuille de vigne, côté lisse sur le dessous, sur le plan de travail. Coupez etjetez le morceau de tige. Prélevez 1 cuillerée à soupe de farce et façonnez un petit boudin. Placez-le au niveau de la base de la feuille. Repliez la base de la feuille sur la farce. Repliez ensuite les côtés de la feuille et roulez en serrant bien jusqu’au bout. Si nécessaire, coupez et jetez l’excédent de feuille. Répétez l’opération avec le reste des feuilles de vigne.
5. Placez 5 feuilles de vigne farcies côte à côte et enfilez-les sur une pique à environ 2 cm du bord. Piquez une seconde pique en parallèle de la première. Procédez de même avec le reste des feuilles de vigne farcies. Badigeonnez-les légèrement d’huile sur les deux faces.
6. Préparez un feu à double zone pour une cuisson à feu moyen.
7. Brossez la grille de cuisson. Faites griller les feuilles de vigne de 6 à 8 minutes à feu moyen direct, couvercle fermé autant que possible, en les retournant de temps en temps et en les changeant de place de manière à ce qu’elles cuisent uniformement, jusqu’à ce que la farce soit bien cuite et légèrement ferme au toucher. Servez chaud avec la sauce.

Juin 19
Le meilleur Chili con Carne
icon1 admin | icon2 Cours de cuisine | icon4 06 19th, 2017| icon3Commentaires fermés sur Le meilleur Chili con Carne

Le chili con carne est tellement apprécié de tous que nombre d’Etats en revendiquent la paternité : Texas, Arizona, Nouveau Mexique, et tous les États du Sud-Ouest américain, en fait ! Mais il ne fait aucun doute que ce plat populaire est d’origine mexicaine ! Et aujourd’hui, on vous en donne la recette originale.

Recette pour 6 personnes
Préparation : 15 min
Cuisson : 55 min

Ingrédients :
2 cuill. à soupe d’huile d’olive
1 chorizo coupé en deux dans la longueur, puis en demi-tranches épaisses
100 g de jambon cru fumé ou de bacon sans la couenne, taillé en bâtonnets
1 oignon pelé, coupé en petits dés
1 feuille de laurier
1500 g de bœuf haché
1 cuill. à soupe de cumin en poudre
2 cuill. à café de coriandre en poudre
1 1/2 cuill. à café d’origan séché
3 gousses d’ail écrasées
4 boîtes de 400 g de haricots rouges cuits au naturel rincés et égouttés
2 boîtes de 400 g de dés de tomates
Tortillas, crème citronnée et Tabasco pour accompagner

Pour le guacamole :
2 avocats mûrs
1 tomate mûre coupée en petits dés
2 cuill. à soupe de feuilles de coriandre ciselées + quelques-unes pour décorer
1 cuill. à soupe de jus de citron
8 gouttes de Tabasco (ou plus selon le goût)
Sel et poivre du moulin

1. Préparez le guacamole. Mettez la chair de l’avocat dans un bol et écrasez-la en purée à la fourchette. Ajoutez la tomate, la coriandre et le jus de citron. Versez quelques gouttes de Tabasco, salez et poivrez au moulin, puis couvrez avec un film jusqu’au moment de servir.

2. Faites chauffer l’huile dans une grande sauteuse a feu assez vif. Faites-y revenir le chorizo et le jambon ou le bacon pendant 5 minutes, en remuant souvent, jusqu’à ce qu’ils commencent à dorer, puis retirez-les à l’aide d’une écumoire et réservez-les. Réglez le feu à intensité moyenne, ajoutez l’oignon avec le laurier et faires cuire 5 minutes, en remuant pour l’attendrir.

3. Augmentez le feu au maximum. Ajoutez le boeuf et faites cuire 2 minutes, en écrasant les petits blocs de viande à la spatule, jusqu’à ce qu’ils se colorent. Ajoutez le cumin, la coriandre, l’origan et l’ail, et laissez sur le feu, en remuant, pour que les arômes se développent. Remettez le mélange au chorizo, puis ajoutez les haricots, les tomates et 8 cl d’eau. Salez, poivrez au moulin et mélangez bien. Amenez à ébullition, puis baissez le feu au minimum, couvrez et laissez mijoter 40 minutes, jusqu’à ce que le boeuf soit parfaitement cuit et le plat bien parfumé.

4. Servez avec des tortillas, de la crème citronnée, du Tabasco et le guacamole, parsemé de feuilles de coriandre.

Note : le plus souvent, on prépare le chili avec du bœuf haché. Mais il est également possible de l’émincer ou de le couper en petits morceaux pour un résultat plus rustique !

chili con carne

Juin 12
Poivre d’Alep et poivre de la Jamaïque
icon1 admin | icon2 News | icon4 06 12th, 2017| icon3Commentaires fermés sur Poivre d’Alep et poivre de la Jamaïque

poivre

Dans nos cuisines, l’on se contente généralement toujours des mêmes poivres noirs. D’autres types de poivre sont cependant possibles qui peuvent ajouter une richesse supplémentaire à vos plats. Aujourd’hui, nous vous en proposons deux incontournables : le poivre d’Alep et le poivre de la Jamaïque. Dans les Caraïbes, un restaurant se résume généralement à une cabane recouverte de branchages sur la plage avec un four creusé dans la terre. Mais qu’il s’agisse de poisson, de poulet, de tomatille ou de banane plantain, le plat est agrémenté de poivre de la Jamaïque. Ce dernier était un produit de base dans la cuisine de l’Amérique centrale et du Sud, et ce dès l’époque lointaine de l’Empire maya. Les baies d’un brun terne trompeur se distinguent par leur arôme piquant. La culture de ce poivrier à des fins commerciales a commencé à la Jamaïque. Dès que des négociants espagnols ont fait venir cette épice dans l’Ancien Monde, on l’a comparée aux clous de girofle et aux poivres. Associé aux piments de la Jamaïque, ce poivre apparaît le plus souvent dans un mélange très piquant dont on enrobe le poisson, le porc et le poulet avant de les faire rôtir au-dessus d’un feu de bois. De l’autre côté de l’Atlantique, l’épice est devenue courante dans les vins chauds, associée à la cannelle, la cardamome et l’écorce d’orange. Elle entre aussi dans la composition de sauces et de condiments. Au goût, le poivre de la Jamaïque est aromatique, comme les clous de girofle, mais en moins fort et en moins piquant. Ses notes poivrées se mélangent idéalement au menthol et à la cannelle. Autre lieu, autre poivre. Alep détient un secret qui s’est échappé des murs de sa forteresse. La vallée environnante produit un poivre fruité et doux qui, de l’avis de beaucoup, associe de façon parfaitement équilibrée notes sucrées, âcres et piquantes. Le microclimat bénéficie des alizés de la Méditerranée et a transformé ce qui, sans cela, serait resté une épice comme une autre en quelque chose de remarquable. Souvent imité dans certaines régions proches de la Syrie, le véritable poivre d’Alep possède toujours un goût insaisissable : légèrement piquant et très sucré. Même sa couleur cramoisie semble exceptionnelle par rapport à celle d’autres poivres, plus communs. Le poivre d’Alep est souvent vendu moulu avec un peu de sel pour le conserver, une pratique toujours en vigueur aujourd’hui. Il suffit de prendre un peu de poivre d’Alep sur une table pour relever des légumes rôtis, du houmous ou d’en mettre sur un pain plat badigeonné d’huile pour comprendre pourquoi sa saveur subtile est tellement appréciée dans la cuisine du Moyen-Orient. Au goût, le poivre d’Alep se distingue par son goût légèrement piquant et ses notes fruitées rappelant l’abricot et la canneberge.

Jan 7
Salade vietnamienne au poulet
icon1 admin | icon2 Cours de cuisine | icon4 01 7th, 2017| icon3Commentaires fermés sur Salade vietnamienne au poulet

salade

La cuisine vietnamienne est connue dans le monde entier pour ses soupes fabuleuses. Mais ses salades aussi méritent qu’on s’y intéresse. Aujourd’hui, nous vous proposons une délicieuse recette traditionnelle qui vous permettra de sortir un peu des classiques salades César.

La recette est pour 6 personnes
Préparation : 20 min ; refroidissement : 10 min ; cuisson : 15 min

Ingrédients :
2 feuilles de combava (citron kafir), ou zeste de 2 citrons verts non traités
600 g de filets de poulet (sans la peau) coupés en deux dans la longueur
150 g de vermicelles chinois
1 petit poivron rouge, égrainé et finement émincé
1 grosse carotte coupée en fins bâtonnets
100 g de haricots mange-tout émincés
1/2 pé-tsaï (chou chinois) finement émincé
2 oignons nouveaux pelés et hachés
60 g de « pousses de soja » (pousses de haricot mungo)
1 cuill. à soupe de feuilles de menthe
1 cuill. à soupe de feuilles de coriandre
60 g de cacahuètes grillées non salées et concassées
Sel et poivre du moulin

Et pour la vinaigrette pimentée :
6 cuill. à soupe de sauce pimentée sucrée
2 cuill. à soupe de fumet de poisson en poudre
4 cuill. à soupe de jus de citron vert
3 cuill. à café d’huile de sésame
1 gousse d’ail pelée et hachée (sans le germe)

1. Remplissez d’eau un faitout à mi-hauteur. Ajoutez les feuilles de combava ou le zeste de citron vert. Portez à ébullition, puis baissez le feu et laissez frémir. Ajoutez les filets de poulet, salez et poivrez, puis couvrez et faites cuire à petits frémissements 10 minutes. Retirez le faitout du feu et laissez tiédir les filets de poulet 10 minutes dans le bouillon. Sortez-les à l’aide d’une écumoire et égouttez-les. Effilochez les filets de poulet à l’aide d’une fourchette.

2. Mettez les vermicelles dans un saladier. Couvrez-les d’eau bouillante et attendez 2 ou 3 minutes, jusqu’à ce qu’ils soient tendres. Égouttez-les. Passez-les sous l’eau froide, puis égouttez-les à nouveau.

3. Préparez la vinaigrette pimentée. Dans un bol, mettez tous les ingrédients et fouettez afin de bien mélanger.

4. Dans un saladier, mettez le poivron émincé, les bâtonnets de carotte, les haricots mange-tout, le chou chinois, les oignons, les pousses de soja et la moitié des feuilles de menthe et de coriandre. Ajoutez les vermicelles et la chair de poulet effilochée. Mélangez délicatement le tout. Versez la vinaigrette pimentée et remuez la salade. Parsemez du reste de feuilles de menthe et de coriandre,
des cacahuètes concassées et servez aussitôt.

Jan 2
Poulet aux poires et au fenouil, parfumé au romarin
icon1 admin | icon2 Cours de cuisine | icon4 01 2nd, 2017| icon3Commentaires fermés sur Poulet aux poires et au fenouil, parfumé au romarin

Quand le soleil tarde à reparaître dans le ciel, il est heureusement possible de le retrouver dans l’assiette, grâce à la cuisine solaire du sud. Cette recette originale et toute simple de poulet réunit de nombreuses saveurs de la cuisine méditerranéenne, et sera un véritable bain de soleil pour vos papilles ! Un petit conseil : vous pouvez acheter des morceaux de poulet prêts à cuire mais vous obtiendrez un meilleur résultat avec un poulet acheté entier et découpé par vous-même ou par le volailler.
La recette est pour 4 personnes
Préparation : 20 min
Marinade : 4 h
Cuisson : 1 h

Ingrédients :
Un poulet de 1,6 kg coupé en 8 morceaux
3 poires bien mûres épépinées et coupées en quartiers
2 bulbes de fenouil moyens, lavés et coupés en quartiers
200 g de tranches fines de pancetta
90 g d’olives vertes dénoyautées
Pommes de terre cuites à l’eau ou préparées en purée pour accompagner
Sel et poivre du moulin

Pour la marinade :
2 cuill. à café de graines de fenouil
3 gousses d’ail pelées et écrasées (sans le germe)
1 cuill. à soupe de feuilles de romarin ciselées
90 g de miel liquide
4 cuill. à soupe de vin blanc sec
4 cuill. à soupe d’huile d’olive
1 cuill. à café de grains de poivre noir moulu

1. Préparez la marinade. Dans un mortier, broyez les graines de fenouil. Mettez les graines broyées dans un saladier, ajoutez l’ail, le romarin et le miel, puis remuez. Versez le vin, l’huile d’olive, salez et poivrez, puis remuez de nouveau. Mettez les morceaux de poulet dans le saladier et enrobez-les de marinade. Couvrez de film alimentaire et laissez reposer 4 heures au réfrigérateur, en tournant les morceaux de poulet de temps en temps.

2. Préchauffez le four à 180°C (therm. 6). Retirez les morceaux de poulet de la marinade et réservez-les, ainsi que la marinade. Dans un grand plat allant au four, disposez les quartiers de poire et de fenouil, arrosez- les de 15 cl de marinade, en remuant délicatement pour bien les enrober. Enfournez et faites cuire pendant 10 à 15 minutes, puis sortez le plat du four et réservez.

3. Bardez les morceaux de poulet de tranches de pancetta, en veillant à les envelopper complètement. Pour cela, recoupez ces dernières, si nécessaire. Disposez les morceaux de poulet bardés sur le lit de poires et de fenouil. Versez le reste de marinade sur les morceaux, puis salez et poivrez à votre convenance.

4. Enfournez et faites cuire les morceaux pendant 40 minutes. Quelques minutes avant la fin de la cuisson, parsemez-les d’olives, et poursuivez la cuisson : les morceaux de poulet doivent être cuits à cœur, les poires et les fenouils tendres. Rectifiez l’assaisonnement.

5. Répartissez les morceaux de poulet et la garniture dans quatre assiettes chaudes et arrosez-les du jus de cuisson. Servez-les accompagnés de pommes de terre cuites à l’eau ou préparées en purée.

poulet

Déc 28
Wasabi
icon1 admin | icon2 Cours de cuisine | icon4 12 28th, 2016| icon3Commentaires fermés sur Wasabi

Ah, le wasabi. Habituellement servi comme un condiment fort et piquant pour accompagner sushis et sashimis, cette racine noueuse et verte (ou rhizome, pour nos lecteurs plus scientifiques), est parfois appelée en Occident « raifort japonais ». Au Japon, la plus grande production de wasabi se situe sur la péninsule Izu, dont le climat tempéré et la forte pluviométrie créent des conditions parfaites pour la culture. La forte présence d’eau est essentielle à la croissance de la racine, ce qui explique que c’est une denrée rare et chère. La demande excède de loin l’offre et la majorité des pâtes et poudres de wasabi toutes prêtes sont à base de raifort. Cependant, la culture a tout de même démarré aux Etats-Unis et au Canada. Le caractère fort et piquant du wasabi provient de l’un de ses composés, l’isothiocyanate, qui se libère lorsque l’on râpe la racine. Les meilleurs restaurants au Japon proposent à table une râpe en peau de requin (les denticules de sa surface écaillée créent une pulpe fine) pour râper le wasabi juste avant sa consommation, car sa sapidité s’atténue fortement après une quinzaine de minutes seulement. Le wasabi se marie parfaitement avec le boeuf, le poisson cru, le riz et les crustacés. A goût, le wasabi frais a un goût crémeux, parfumé et poivré, mais aussi une saveur de légume avec une nuance sucrée. Sa suavité est surprenante, et donne bien des idées pour de nouvelles associations de saveurs !

wasabi

Déc 28
On aime les dim sum
icon1 admin | icon2 Cours de cuisine | icon4 12 28th, 2016| icon3Commentaires fermés sur On aime les dim sum

dimsum

Déc 19
Variante de risotto
icon1 admin | icon2 Cours de cuisine | icon4 12 19th, 2016| icon3Commentaires fermés sur Variante de risotto

La semaine dernière, nous vous présentions la recette d’un succulent risotto printanier. Cette semaine, nous ajoutons à cette recette deux variantes particulièrement goûtues que nous avons eu l’occasion de tester, et qui nous ont séduits : le risotto aux champignons et le risotto aux petits pois et à la pancetta.

Pour qui aime la cuisine italienne, le risotto aux champignons fait figure de classique. Pour le réaliser, commencez donc par reprendre la recette de la semaine dernière. Supprimez-en les légumes, le jambon et le basilic. A la place, faites tremper 30 g de cèpes séchés pendant 30 minutes dans 50 cl d’eau bouillante. Égouttez-les et hachez-les. Conservez le liquide de trempage et filtrez-le. Ajoutez-le à 75 cl de bouillon de légumes, maintenez le mélange frémissant et utilisez-le pour la cuisson du riz comme dans la recette principale. Incorporez les cèpes hachés en fin de cuisson.
En même temps, faites revenir 200 g de petits champignons de Paris bruns, coupés en quatre, jusqu’à ce qu’ils soient bien dorés. Servez-les sur le risotto et parsemez de persil plat ciselé.

Autre variante qui nous a paru très intéressante : le risotto aux petits pois et à la pancetta. Cette variante-là est elle aussi très simple à réaliser. Pour ce faire, supprimez les asperges, les courgettes et le basilic de la recette de base. Remplacez également le jambon par 200 g de pancetta. Utilisez 225 g de petits pois. Mixez-en 165 g en purée fine, avec le beurre et 15 cl d’eau bouillante. Incorporez cette purée verte au riz en fin de cuisson. Ajoutez le reste des petits pois et réchauffez l’ensemble quelques instants. Faites cuire ensuite à la poêle les tranches de pancetta pour qu’elles soient croustillantes et disposez-les sur le risotto au moment de servir.

Et voilà ! Désormais, le risotto n’a plus de secret pour vous ! Lorsqu’on vous demandera si vous savez cuisiner le risotto, vous pourrez lever un sourcil condescendant et rétorquer : « Oui, mais lequel ? »

risotto

Déc 5
Le Rex du Poitou
icon1 admin | icon2 Cours de cuisine | icon4 12 5th, 2016| icon3Commentaires fermés sur Le Rex du Poitou

lapinRassurez-vous, le Rex n’a rien à voir avec un quelconque tyrannosaure poitevin qu’on aurait récemment découvert, et qu’on aurait (bien imprudemment) décidé de recréer génétiquement pour ouvrir un parc d’attraction dédié aux dinosaures poitevins. Mais ce Rex-là a tout de même à voir avec la génétique. Il se réfère en fait à une espèce de lapins mis au point par des généticiens français, et dotés d’une valeur commerciale liée aussi bien à leur fourrure Orylag qu’à leur excellente viande.

Dans la campagne française, élever des lapins en cage est une tradition de longue date. La viande obtenue est en effet plus tendre et plus douce que celle des lapins sauvages, et ces animaux peuvent atteindre jusqu’à 2,3 kg, ce qui est bien plus que leurs cousins sauvages. Le Rex du Poitou, qui est désormais une marque déposée, a commencé « sa carrière internationale » en 1996, lorsqu’il a remporté le prix du Coq d’or pour le meilleur produit alimentaire français, remis par le guide France Gourmande à domicile. Depuis lors, cette viande est devenue plus accessible et est aujourd’hui vendue à Paris au prix fort. L’élevage se poursuit pourtant de façon artisanale et le Rex du Poitou demeure une viande exclusive à comparer, par exemple, avec le poulet de Bresse. Il est notamment utilisé par plusieurs grands chefs étoilés au Michelin, ce qui contribue à accroître sa popularité au fil des ans.

Au goût, le Rex du Poitou, à la texture lisse, a une apparence dodue. Son goût est moins proche du gibier que le lapin sauvage. Une suggestion de préparation ? Sa saveur douce peut être savamment rehaussée grâce à une marinade à base d’huile d’olive, d’ail et de thym.

Oct 14
Croissants grecs aux amandes
icon1 admin | icon2 Cours de cuisine | icon4 10 14th, 2016| icon3Commentaires fermés sur Croissants grecs aux amandes

croissant

Appelés « kourabiedes » en Grèce, ces biscuits délicieusement fondants sont traditionnellement servis lors des fêtes de fin d’année. Mais quand vous y aurez goûté, il est possible que vous décidiez de fêter Noël plusieurs fois par an…

La recette est pour environ 38 croissants

Préparation : 20 min
Cuisson : 20 min

Ingrédients :
200 g de beurre un peu ramolli
125 g de sucre glace + pour glacer
1 cuill. à café de zeste d’orange non traitée finement râpé
1 œuf entier à température ambiante
1 jaune d’œuf à température ambiante
1 cuill. à soupe de cognac
375 g de farine
1 1/2 cuill. de levure chimique
1 cuill. à soupe de cannelle en poudre
150 g d‘amandes émondées, grillées et finement hachées

1. Préchauffez le four à 160 °C (therm. 5-6). Tapissez deux grandes plaques à pâtisserie de papier sulfurisé.

2. À l’aide d’un fouet électrique, battez le beurre, le sucre et le zeste d’orange dans un grand bol jusqu’à ce que le mélange soit clair et crémeux. Ajoutez l’oeuf, le jaune d’œuf et le cognac en continuant à battre jusqu’à l’obtention d’un mélange homogène.

3. Versez le mélange dans un saladier. Ajoutez, en les tamisant, la farine, la levure chimique et la cannelle, puis incorporez les amandes. Mélangez énergiquement à l’aide d’une cuillère en bois.

4. Formez une boule avec 2 cuillerées à soupe de pâte, puis donnez-lui la forme légèrement incurvée d’un croissant. Déposez ce croissant sur une plaque. Procédez ainsi jusqu’à ce qu’il ne reste plus de pâte, en espaçant les croissants de 5 cm.

5. Enfournez les croissants et faites-les cuire pendant 15 à 20 minutes, jusqu’à ce qu’ils soient un peu dorés, en permutant les plaques à mi-cuisson. Laissez-les reposer 5 minutes puis posez-les sur une grille. Saupoudrez abondamment les croissants encore chauds de sucre glace. Laissez-les refroidir à température ambiante.

Juin 15
Le chuño, un ancêtre déshydraté
icon1 admin | icon2 Terroir | icon4 06 15th, 2016| icon3Commentaires fermés sur Le chuño, un ancêtre déshydraté

chunosAujourd’hui, les aliments déshydratés font partie du paysage culinaire, et il est rare qu’une cuisine n’en contienne pas quelques-uns dans ses placards. Mais savez-vous de quand datent les premiers aliment déshydratés ? Des années cinquante ? Eh bien, pas tout à fait. Ou alors, il s’agit des années cinquante d’un siècle bien antérieur… En effet, pendant au moins 1000 ans, les populations vivant dans les Andes ont conservé leurs pommes de terre en les déshydratant sous la forme de chuños, pour se protéger contre les mauvaises récoltes. Il s’agit, dans l’état actuel de nos connaissancces, du tout premier aliment déshydraté de l’histoire. Le chuño permettait aux Incas d’alimenter les travailleurs qui bâtirent leur empire sophistiqué au Pérou et en Bolivie. Et il permit aussi, plus tard, aux envahisseurs espagnols de nourrir leurs troupes et leurs manœuvriers pour conquérir le Nouveau monde. Préparer le chuño est un processus de longue haleine, qui peut prendre jusqu’à quatre semaines. Les pommes de terre sont dans un premier temps exposées au gel pendant une nuit, ce qui leur fait perdre leur eau. Les tubercules gelés sont ensuite foulés pour en extraire l’excès d’eau avant d’être séchés au soleil. Pour faire le chuño blanco, les pommes de terre sont pelées et trempées dans de l’eau courante (le chuño negro garde sa peau brun foncé). Le chuño qui en résulte peut ainsi se conserver plus de dix ans sans aucune réfrigération. Les chuños sont réhydratés dans les soupes et ragoûts, ou préparés avec du fromage en guise d’accompagnement. Les chuños blancos sont quant à eux transformés en un dessert appelé mazamorra, où il sont associés à de la mélasse et des fruits. Au goût, le chuño est semblable à une pomme de terre fraîche mais en plus léger (car il contient moins d’eau). Le chuño, comme la pomme de terre, est fade et peut facilement adopter d’autres saveurs.

Mar 1
Poulet thaï au riz frit
icon1 admin | icon2 Cours de cuisine | icon4 03 1st, 2016| icon3Commentaires fermés sur Poulet thaï au riz frit

Le temps, ce n’est pas forcément de l’argent, mais c’est tout de même précieux. Alors, voici aujourd’hui une recette simple et rapide à préparer, idéale pour ceux qui ne veulent pas passer trop de temps en cuisine. Une demi-heure à peine suffit pour obtenir ce savoureux poulet thaï au riz bien relevé.

cuisine poulet Thai

La recette est pour 4 personnes

Préparation : 15 min

Cuisson : 20 min

 

2 cuill. à soupe d’huile
500 g de hauts de cuisse de poulet coupés en dés de 3 cm
1 petit oignon jaune pelé et haché
1 petit poivron rouge égrainé et émincé (sans les filaments)
200 g de haricots verts lavés et équeutés
2 gousses d‘ail pelées et hachées (sans le germe)
2 cuill. à café de gingembre frais râpé
1 cuill. à café de pâte de piment
2 cuill. à soupe de fumet de poisson en poudre
1 cuill. à soupe de sauce soja claire
2 cuill. à soupe de jus de citron vert
400 g de riz parfumé au jasmin cuit et refroidi
120 g de « pousses de soja » (pousses de haricot mungo) coupées
Quelques feuilles de coriandre
15 g d’échalotes frites croustillantes (au rayon asiatique des supermarchés)
Sel et poivre du moulin

 

  1. Faites chauffer un wok (ou une sauteuse) à feu vif. Versez-y la moitié de l’huile et tournez le wok en le penchant de tous côtés afin que les parois soient uniformément huilées. Faites-y revenir les morceaux de poulet 3 ou 4 minutes, en plusieurs fois, jusqu’à ce qu’ils soient bien dorés. Réservez-les dans un plat.

    2. Faites chauffer le reste d’huile dans le wok à feu vif. Ajoutez l’oignon, le poivron et les haricots verts, et faites-les revenir 10 minutes, jusqu’à ce qu’ils soient tendres. Ajoutez l’ail, le gingembre et le piment, et faites revenir le tout 1 minute. Remettez dans le wok les morceaux de poulet réservés, ajoutez le fumet de poisson, la sauce soja et le jus de citron vert, et faites revenir le tout 1 minute.

    3. Ajoutez le riz cuit et refroidi et faites-le revenir 2 ou 3 minutes, jusqu’à ce qu’il soit bien chaud.
    Ajoutez les pousses de soja et les feuilles de coriandre et mélangez délicatement. Salez et poivrez à votre convenance. Parsemez d’échalotes frites et servez aussitôt.

 

Fév 22
Le cerfeuil : le goût du raffinement
icon1 admin | icon2 Terroir | icon4 02 22nd, 2016| icon3Commentaires fermés sur Le cerfeuil : le goût du raffinement

Le cerfeuil est l’une des herbes aromatiques les plus intéressantes qui soit. Plus intéressant et plus complexe que le persil commun, le cerfeuil travaille en finesse là où d’autres herbes s’imposent par la force. Et pourtant, malgré cela, sa signature est unique. Même au jardin, il fait figure de membre de la bonne société des herbes aromatiques avec ses frondes qui évoquent la fougère et ses fleurs blanches délicates. Dans la famille des ombellifères, le cerfeuil est à sa place entre l’aneth et le persil, et son feuillage a quelque chose de ces deux herbes. Ses racines plutôt rachitiques sont parfois consommées, mais l’intérêt gastronomique de cet aromate réside principalement dans son jeune feuillage vert. Pline louait son effet délicatement revigorant et stimulant. Son goût se dissipant sous l’effet de la chaleur, les Français ont eu l’idée ingénieuse de le faire infuser dans du vinaigre, ce qui préserve son arôme. Même frais, le cerfeuil est ajouté de préférence en fin de cuisson. Rehaussant parfaitement les œufs et le poisson, il ajoute aux plats une touche aromatique bien dosée. Il se marie en outre avec la ciboulette, le persil et l’estragon dans la composition du bouquet garni appelé « fines herbes ». Au goût, la première impression de persil, sous-tendue de très discrètes nuances poivrées, cède la place à de délicates notes de fenouil et de réglisse. Décidément une herbe incontournable pour les cuisines un peu raffinées.

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Fév 15
Risotto printannier
icon1 admin | icon2 Cours de cuisine | icon4 02 15th, 2016| icon3Commentaires fermés sur Risotto printannier

risotto

La semaine dernière, nous annonçions que nous en avions terminé avec le cuisine italienne. Mais nous nous sommes rendus compte que dans notre tour gastronomique, nous avions oublié de proposer l’un des meilleurs plats du pays : le risotto. Une erreur que nous réparons aujourd’hui, avec cette délicieuse recette de risotto printanier.

La préparation est pour 4 personnes
Préparation : 20 min
Cuisson : 50 min

Ingrédients :
10 tranches de jambon cru (environ 100 g)
1,25 l de bouillon de volaille
1 1/2 cuill. à soupe d’huile d’olive
30 g de beurre
1 petite botte d’asperges vertes pelées
2 courgettes taillées en bâtonnets
1 oignon haché
325 g de riz rond arborio
12,5 cl de vin blanc sec
140 g de petits pois surgelés
100 g de parmesan finement râpé
2 cuill. à soupe de basilic grossièrement ciselé + quelques feuilles. pour décorer
Sel et poivre du moulin

1. Étalez les tranches de jambon sur une plaque recouverte d’une feuille d’aluminium et glissez-les sous le gril du four, à 10 cm de la résistance. Faites-les dorer environ 8 minutes, en les retournant une fois, pour qu’elles soient juste croustillantes. Égouttez-les sur du papier absorbant, laissez-les refroidir puis coupez-les en bandes. Réservez.

2. Versez le bouillon dans une casserole, portez à la limite de l’ébullition et maintenez-le frémissant à feu doux.

3. Faites chauffer l’huile et le beurre dans une grande casserole, à feu moyen. Faites revenir les asperges 3 minutes, pour les attendrir, puis retirez-les à l’aide d’une écumoire. Remplacez-les par les courgettes, faites-les revenir 3 minutes, puis réservez-les avec les asperges.

4. Faites revenir l’oignon 5 minutes dans la même casserole, en remuant. Quand il est bien transparent, versez le riz et remuez pour enrober les grains de matière grasse. Versez le vin et laissez s’évaporer complètement. Ajoutez 25 cl de bouillon et faites cuire en remuant jusqu’à ce qu’il soit complètement absorbé. Poursuivez la cuisson, en ajoutant le bouillon louche par louche, jusqu’à ce que les grains soient tendres sans s’écraser. Ajoutez les petits pois, le parmesan, les asperges et les courgettes. Retirez du feu, couvrez et laissez reposer 2 minutes pour réchauffer les légumes. Salez, poivrez à votre convenance puis ajoutez le basilic. Servez décoré du jambon croustillant et de petites feuilles de basilic.

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