mar 1
Poulet thaï au riz frit
icon1 admin | icon2 Cours de cuisine | icon4 03 1st, 2016| icon3Commentaires fermés

Le temps, ce n’est pas forcément de l’argent, mais c’est tout de même précieux. Alors, voici aujourd’hui une recette simple et rapide à préparer, idéale pour ceux qui ne veulent pas passer trop de temps en cuisine. Une demi-heure à peine suffit pour obtenir ce savoureux poulet thaï au riz bien relevé.

cuisine poulet Thai

La recette est pour 4 personnes

Préparation : 15 min

Cuisson : 20 min

 

2 cuill. à soupe d’huile
500 g de hauts de cuisse de poulet coupés en dés de 3 cm
1 petit oignon jaune pelé et haché
1 petit poivron rouge égrainé et émincé (sans les filaments)
200 g de haricots verts lavés et équeutés
2 gousses d‘ail pelées et hachées (sans le germe)
2 cuill. à café de gingembre frais râpé
1 cuill. à café de pâte de piment
2 cuill. à soupe de fumet de poisson en poudre
1 cuill. à soupe de sauce soja claire
2 cuill. à soupe de jus de citron vert
400 g de riz parfumé au jasmin cuit et refroidi
120 g de « pousses de soja » (pousses de haricot mungo) coupées
Quelques feuilles de coriandre
15 g d’échalotes frites croustillantes (au rayon asiatique des supermarchés)
Sel et poivre du moulin

 

  1. Faites chauffer un wok (ou une sauteuse) à feu vif. Versez-y la moitié de l’huile et tournez le wok en le penchant de tous côtés afin que les parois soient uniformément huilées. Faites-y revenir les morceaux de poulet 3 ou 4 minutes, en plusieurs fois, jusqu’à ce qu’ils soient bien dorés. Réservez-les dans un plat.

    2. Faites chauffer le reste d’huile dans le wok à feu vif. Ajoutez l’oignon, le poivron et les haricots verts, et faites-les revenir 10 minutes, jusqu’à ce qu’ils soient tendres. Ajoutez l’ail, le gingembre et le piment, et faites revenir le tout 1 minute. Remettez dans le wok les morceaux de poulet réservés, ajoutez le fumet de poisson, la sauce soja et le jus de citron vert, et faites revenir le tout 1 minute.

    3. Ajoutez le riz cuit et refroidi et faites-le revenir 2 ou 3 minutes, jusqu’à ce qu’il soit bien chaud.
    Ajoutez les pousses de soja et les feuilles de coriandre et mélangez délicatement. Salez et poivrez à votre convenance. Parsemez d’échalotes frites et servez aussitôt.

 

fév 22
Le cerfeuil : le goût du raffinement
icon1 admin | icon2 Terroir | icon4 02 22nd, 2016| icon3Commentaires fermés

Le cerfeuil est l’une des herbes aromatiques les plus intéressantes qui soit. Plus intéressant et plus complexe que le persil commun, le cerfeuil travaille en finesse là où d’autres herbes s’imposent par la force. Et pourtant, malgré cela, sa signature est unique. Même au jardin, il fait figure de membre de la bonne société des herbes aromatiques avec ses frondes qui évoquent la fougère et ses fleurs blanches délicates. Dans la famille des ombellifères, le cerfeuil est à sa place entre l’aneth et le persil, et son feuillage a quelque chose de ces deux herbes. Ses racines plutôt rachitiques sont parfois consommées, mais l’intérêt gastronomique de cet aromate réside principalement dans son jeune feuillage vert. Pline louait son effet délicatement revigorant et stimulant. Son goût se dissipant sous l’effet de la chaleur, les Français ont eu l’idée ingénieuse de le faire infuser dans du vinaigre, ce qui préserve son arôme. Même frais, le cerfeuil est ajouté de préférence en fin de cuisson. Rehaussant parfaitement les œufs et le poisson, il ajoute aux plats une touche aromatique bien dosée. Il se marie en outre avec la ciboulette, le persil et l’estragon dans la composition du bouquet garni appelé « fines herbes ». Au goût, la première impression de persil, sous-tendue de très discrètes nuances poivrées, cède la place à de délicates notes de fenouil et de réglisse. Décidément une herbe incontournable pour les cuisines un peu raffinées.

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fév 15
Risotto printannier
icon1 admin | icon2 Cours de cuisine | icon4 02 15th, 2016| icon3Commentaires fermés

risotto

La semaine dernière, nous annonçions que nous en avions terminé avec le cuisine italienne. Mais nous nous sommes rendus compte que dans notre tour gastronomique, nous avions oublié de proposer l’un des meilleurs plats du pays : le risotto. Une erreur que nous réparons aujourd’hui, avec cette délicieuse recette de risotto printanier.

La préparation est pour 4 personnes
Préparation : 20 min
Cuisson : 50 min

Ingrédients :
10 tranches de jambon cru (environ 100 g)
1,25 l de bouillon de volaille
1 1/2 cuill. à soupe d’huile d’olive
30 g de beurre
1 petite botte d’asperges vertes pelées
2 courgettes taillées en bâtonnets
1 oignon haché
325 g de riz rond arborio
12,5 cl de vin blanc sec
140 g de petits pois surgelés
100 g de parmesan finement râpé
2 cuill. à soupe de basilic grossièrement ciselé + quelques feuilles. pour décorer
Sel et poivre du moulin

1. Étalez les tranches de jambon sur une plaque recouverte d’une feuille d’aluminium et glissez-les sous le gril du four, à 10 cm de la résistance. Faites-les dorer environ 8 minutes, en les retournant une fois, pour qu’elles soient juste croustillantes. Égouttez-les sur du papier absorbant, laissez-les refroidir puis coupez-les en bandes. Réservez.

2. Versez le bouillon dans une casserole, portez à la limite de l’ébullition et maintenez-le frémissant à feu doux.

3. Faites chauffer l’huile et le beurre dans une grande casserole, à feu moyen. Faites revenir les asperges 3 minutes, pour les attendrir, puis retirez-les à l’aide d’une écumoire. Remplacez-les par les courgettes, faites-les revenir 3 minutes, puis réservez-les avec les asperges.

4. Faites revenir l’oignon 5 minutes dans la même casserole, en remuant. Quand il est bien transparent, versez le riz et remuez pour enrober les grains de matière grasse. Versez le vin et laissez s’évaporer complètement. Ajoutez 25 cl de bouillon et faites cuire en remuant jusqu’à ce qu’il soit complètement absorbé. Poursuivez la cuisson, en ajoutant le bouillon louche par louche, jusqu’à ce que les grains soient tendres sans s’écraser. Ajoutez les petits pois, le parmesan, les asperges et les courgettes. Retirez du feu, couvrez et laissez reposer 2 minutes pour réchauffer les légumes. Salez, poivrez à votre convenance puis ajoutez le basilic. Servez décoré du jambon croustillant et de petites feuilles de basilic.

fév 8
Le poulet à la pizzaiolo
icon1 admin | icon2 Cours de cuisine, News | icon4 02 8th, 2016| icon3Commentaires fermés

Aujourd’hui, nous poursuivons notre découverte des richesses de la cuisine italienne, avec une savoureuse recette de poulet à la pizzaiolo. En Italie, on appelle « pizzaiola » une préparation en sauce tomate de viandes ou de volailles, qui évoque la garniture des pizzas. Cette recette savoureuse est à la fois originale et très simple à faire. L’essentiel de la cuisson de ce poulet s’effectuant au four, elle ne nécessite aucune surveillance : il n’y a aucun inconvénient à ce qu’il y reste un peu trop longtemps avant de le désosser et de cuire les pâtes.

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La préparation est pour 4-6 personnes
Préparation : 20 min
Cuisson : 1 h 45

1 poulet de 1.6 kg
2 cuill. à soupe d’huile d‘olive
1 gros oignon finement émincé
4 feuilles de basilic
2 gousses d’ail écrasées, sans le germe
1 cuill. à soupe de câpres fines rincées et égouttées
4 filets d’anchois hachés
2 boîtes de 400 g de tomates en dés ou 1 kg de tomates pelées et concassées
25 cl de bouillon de volaille
400 g d’olives vertes dénoyautées et hachées
400 g de papardelle
Feuilles de basilic, copeaux de parmesan et piment en poudre pour servir
Sel et poivre du moulin

1. Préchauffez le four à 180 °C (therm. 6). Retirez les parties graisseuses du poulet, rincez-le à l’eau froide, puis épongez-le avec du papier absorbant.

2. Faites chauffer l’huile dans une cocotte. Faites-y revenir l’oignon 5 minutes avec le basilic, juqu’à ce qu’il soit bien tendre. Ajoutez l’ail, les câpres et les anchois, puis laissez cuire 1 minute, en remuant, jusqu’à ce que les anchois aient ramolli. Ajoutez les tomates et le bouillon. Mélangez puis mettez le poulet dans a cocotte et portez à ébullition. Couvrez en laissant légèrement entrouvert, glissez la cocotte dans le four et faites cuire 1 h 30.

3. Sortez la cocotte du four, retirez-en le poulet, mettez-la sur feu moyen jusqu’à atteindre la petite ébullition. Laissez mijoter de 10 à 15 minutes, en remuant de temps en temps, pour faire réduire légèrement.

4. Lorsque le poulet a un peu tiédi, retirez la peau et détachez la chair des os. Remettez-la au fur et à mesure dans la cocotte, ajoutez-y les olives et donnez quelques touts de moulin à poivre. Réchauffez le tout, en remuant régulièrement et rectifiez l’assaisonnement si nécessaire.

5. Pendant ce temps, faites cuire les pâtes al dente : portez un grand volume d’eau salée à ébullition, puis plongez-y les pâtes et faites-les cuire le temps indiqué sur l’emballage. Egouttez-les bien.

6. Versez les pâtes dans la sauce au poulet, mélangez puis ajoutez les feuilles de basilic grossièrement déchirées. Parsemez le plat de copeaux de parmesan et de piment en poudre avant de servir.

fév 1
Polenta au parmesan et légumes rôtis
icon1 admin | icon2 Cours de cuisine | icon4 02 1st, 2016| icon3Commentaires fermés

Suite et fin de notre périple italien, avec aujourd’hui une savoureuse recette de polenta. Si l’Italie se résume souvent dans l’imaginaire collectif à ses pâtes et à ses pizzas, elle recèle bien d’autres richesses. En Italie du Nord, par exemple, la polenta remplace souvent les pâtes ou le pain. On la sert indifféremment crémeuse comme ici, ou bien refroidie, puis grillée, rôtie ou frite. L’accord sera parfait avec des œufs pochés et des asperges, des champignons sautés, ou un ragoût d‘agneau ou de veau !

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La préparation est pour 4 personnes
Préparation : 15 min
Cuisson : 30 min

Ingrédients :
2 oignons, chacun coupé en 8 quartiers
2 poivrons rouges sans les graines, coupés en carrés de 5 cm de côté
2 courgettes sans les extrémités, coupées en biais en rondelles de 1.5 cm d‘épaisseur
500 g de chair de potiron sans graines, coupé en quartiers
8 gousses d‘ail, sans le germe
6 cl d’huile d’olive
2 cuill. à soupe de petites feuilles de basilic
190 g de polenta fine
150 g de parmesan râpé
90 g de beurré en petits dés
1 1/2 cuill. à soupe de sirop de vinaigre balsamique
Sel et poivre du moulin

1. Préchauffez le four à 220 °C (therm. 7-8). Glissez une grande plaque ou deux plus petites dans le four et faites-les chauffer pendant 30 minutes.

2. Mettez les oignons, les poivrons, les courgettes, le potiron et les gousses d’ail dans un saladier. Arrosez-les de l’huile, salez et poivrez au moulin, puis mélangez de sorte à bien enrober les morceaux. Sortez les plaques du four et étalez rapidement les légumes dessus. Faites-les rôtir
30 minutes, jusqu’à ce qu’ils soient tendres et légèrement caramélisés.

3. Pendant ce temps, faites bouillir 1 litre d’eau dans une grande casserole. Versez lentement la polenta en pluie, tout en fouettant, jusqu’à l’obtention d’une consistance lisse et onctueuse. Baissez le feu et faites cuire 10 minutes à feu doux (ou selon le temps indiqué sur l’emballage), en remuant de temps en temps. Hors du feu, ajoutez le parmesan et le beurre, puis mélangez pour les faire fondre et assaisonnez.

4. Sortez les légumes du four et arrosez-les du sirop de vinaigre balsamique. Parsemez de basilic et remuez un peu pour bien les enrober.

5 Servez aussitôt les légumes sur la polenta chaude.

jan 20
Spaghettis à la sicilienne
icon1 admin | icon2 Cours de cuisine | icon4 01 20th, 2016| icon3Commentaires fermés

Vous pensez tout connaître de la cuisine italienne parce que vous savez préparer des spaghettis bolognaises et des pâtes carbonara ? Mamma mia, qu’est-ce qu’il ne faut pas entendre ! Et les spaghettis à la sicilienne, vous connaissez, au moins ? Ces pâtes garnies de légumes rapidement fondus dans l’huile explosent de saveurs. Il est même possible d’en faire une version végétarienne, en supprimant les anchois et en relevant l’ensemble d’un peu de piment en poudre. Et si vous n’êtes pas un grand amateur de spaghettis, fettuccine et bucatinis peuvent s‘accommoder de la même manière !

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La recette est pour 4-6 personnes
Préparation : 15 min
Cuisson : 40 min

6 cl d’huile d’olive
1 oignon finement haché
2 ou 3 gousses d’ail finement hachées, sans le germe
2 mini-aubergines émincées
1 poivron rouge et 1 poivron vert coupés en lanières
1 courgette coupée en rondelles
1 boîte de 400 g de tomates en dés ou 500 g de tomates pelées et concassées
2 tomates mûres pelées. épépinées et concassées
1 cuill. à soupe de câpres rincées et hachées
4 ou 5 filets d’anchois égouttés et hachés
40 g d’olives noires dénoyautées et émincées
500 g de spaghettis
Feuilles de basilic pour servir
Parmesan râpé pour servir
Sel

1. Faites chauffer l’huile dans une sauteuse. Faites-y revenir l’oignon, l’ail et les aubergines 5 minutes à feu moyen, jusqu’à ce qu’ils soient tendres. Ajoutez les câpres et les poivrons, et prolongez la cuisson de 3 minutes.

2. Ajoutez les dés de tomate et les tomates fraîches, et laissez mijoter 20 minutes à petits frémissements. Ajoutez les câpres, les anchois et les olives, et poursuivez la cuisson encore 10 minutes, jusqu’à ce que la sauce épaississe légèrement.

3. Un peu avant la fin de la cuisson de la sauce, faites cuire les pâtes al dente : portez un grand volume d’eau salée à ébullition, puis plongez-y les pâtes et faites-les cuire le temps indiqué sur l’emballage.

4. Égouttez les pâtes, versez-les aussitôt dans la sauteuse et mélangez bien. Servez très chaud, en parsemant le plat de feuilles de basilic. Accompagnez de parmesan râpé.

jan 11
Comment préparer un bouillon de boeuf
icon1 admin | icon2 Cours de cuisine | icon4 01 11th, 2016| icon3Commentaires fermés

Plutôt que d’utiliser un bouillon de bœuf industriel qui se présente sous la forme peu naturelle d’un cube solide, pourquoi ne pas essayer de faire son bouillon soi-même ? C’est ce que nous vous proposons aujourd’hui. Faire un bon bouillon n’est pas difficile. Dès que les différents ingrédients sont dans la marmite, il ne reste plus qu‘à écumer régulièrement et laisser cuire très longtemps. La longueur de la cuisson explique pourquoi il est intéressant d’en préparer une grande quantité. Un bon bouillon doit être parfaitement clair, sans aucune impureté. Il prend en gelée quand il est très cuit, grâce à la gélatine contenue dans les os. Et, fin du fin, tous les bouillons se congèlent bien.

bouillon de boeuf

Préparation : 20 min ; cuisson : 9 h

Ingrédients :
2 kg d’os de bœuf coupés en petits morceaux par le boucher
2 cuill. à soupe d’huile d’olive
1 grosse carotte coupée en rondelles épaisses
1 oignon pelé et coupé en morceaux
1 poireau bien rincé et sommairement émincé
2 branches de céleri pelées et coupées en petits tronçons
3 tomates coupées en dés
1 feuille de laurier
2 branches de thym

1. Préchauffez le four à 200 °C (therm. 6-7). Étalez les os dans un plat à rôtir allant aussi sur la flamme et faites-les cuire de 35 à 40 minutes, en les retournant de temps en temps, jusqu’à ce qu’ils soient uniformément colorés.

2. En même temps, mettez les légumes dans un second plat identique, versez l’huile et retournez-les plusieurs fois pour les en enrober. Faites-les rôtir de 40 à 50 minutes, jusqu’à ce qu’ils soient tendres et dorés.

3. Sortez les os du four et mettez-les dans une grande marmite. Placez le plat à feu moyen. ajoutez 1 litre d’eau et amenez à ébullition, en raclant bien le fond du plat pour récupérer les sucs de cuisson. Versez ce jus dans la marmite.

4. Sortez les légumes du four et ajoutez-les au contenu de la marmite. Mettez le plat à rôtir à feu moyen, versez 1 litre d’eau et amenez à ébullition, en raclant bien le fond pour récupérer tous les sucs de cuisson. Versez dans la marmite. Ajoutez les herbes et assez d’eau pour recouvrir les os et les légumes.

5. Amenez le bouillon à petite ébullition à feu moyen, en retirant plusieurs fois les impuretés en surface avec une grande cuillère.

6. Baissez le feu au minimum et faites cuire 8 heures, en écumant régulièrement la surface et sans faire bouillir pour ne pas troubler le bouillon. Filtrez-le dans un grand récipient à travers une passoire et jetez les éléments solides.

7. Laissez refroidir à température ambiante, puis retirez toute la graisse en surface. Conservez 4 jours au réfrigérateur dans un récipient hermétique ou 2 mois au congélateur, en mettant dans plusieurs récipients ou dans des sachets fermés hermétiquement.

oct 26
Le caviar rouge, pour les yeux et les papilles
icon1 admin | icon2 Cours de cuisine, Terroir | icon4 10 26th, 2015| icon3Commentaires fermés

Si le caviar traditionnel est très connu dans cette région du monde, le caviar rouge l’est quant à lui beaucoup moins. Ce qui est dommage, car ce caviar-là a de quoi séduire, les yeux tout autant que les papilles. La couleur rouge de ces œufs de saumon contribue d’une part à leur attrait visuel. D’une couleur orange brillante, profonde et glacée, regorgeant d’huile de saumon riche et sucrée, ces œufs sont bien plus impressionnants que les traditionnels oeufs d’esturgeon. Souvent de la taille d’un pois chiche, ils sont appréciés par les amateurs de caviar. Juteux et appétissants, les œufs de saumon sont beaucoup utilisés seuls en hors-d’œuvre ou comme garniture de canapés ou de sushis nori maki. Les œufs du saumon keta (Oncorhynchus keta) du Pacifique sont considérés comme les meilleurs, mais d’autres espèces de saumon se prêtent aussi à la production de caviar. La femelle est étripée, puis les œufs sont extirpés, chacun ayant la taille d’un petit pois. Ils sont alors rincés et séparés très délicatement de la fine membrane qui les tient en place, avant la phase de salage. Comme le caviar, les œufs de saumon sont mis en valeur par une préparation simple qui permet de les admirer. Ils sont sublimes accompagnés de blinis et de crème aigre, ou alors en décoration de canapés. Au Japon, ils sont le plus souvent utilisés comme garniture raffinée pour les sushis. Autrefois, les Japonais employaient aussi ces jolies sphères orange comme appâts pour la pêche. Mais quid de leurs qualités gustatives ? Au goût, leur saveur évoque le miel, la mer et les riches huiles du saumon frais. En bouche, la sensation est celle d ‘une boule soyeuse et molle qui cède facilement.

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oct 12
Le cerfeuil
icon1 admin | icon2 Terroir | icon4 10 12th, 2015| icon3Commentaires fermés

cerfeuilLe cerfeuil est l’une des herbes aromatiques les plus intéressantes qui soit. Plus intéressant et plus complexe que le persil commun, le cerfeuil travaille en finesse là où d’autres herbes s’imposent par la force. Et pourtant, malgré cela, sa signature est unique. Même au jardin, il fait figure de membre de la bonne société des herbes aromatiques avec ses frondes qui évoquent la fougère et ses fleurs blanches délicates. Dans la famille des ombellifères, le cerfeuil est à sa place entre l’aneth et le persil, et son feuillage a quelque chose de ces deux herbes. Ses racines plutôt rachitiques sont parfois consommées, mais l’intérêt gastronomique de cet aromate réside principalement dans son jeune feuillage vert. Pline louait son effet délicatement revigorant et stimulant. Son goût se dissipant sous l’effet de la chaleur, les Français ont eu l’idée ingénieuse de le faire infuser dans du vinaigre, ce qui préserve son arôme. Même frais, le cerfeuil est ajouté de préférence en fin de cuisson. Rehaussant parfaitement les œufs et le poisson, il ajoute aux plats une touche aromatique bien dosée. Il se marie en outre avec la ciboulette, le persil et l’estragon dans la composition du bouquet garni appelé « fines herbes ». Au goût, la première impression de persil, sous-tendue de très discrètes nuances poivrées, cède la place à de délicates notes de fenouil et de réglisse. Décidément une herbe incontournable pour les cuisines un peu raffinées.

sept 21
La sarriette commune
icon1 admin | icon2 Cours de cuisine | icon4 09 21st, 2015| icon3Commentaires fermés

Que serait la cuisine sans ses herbes ? Quel que soit le plat envisagé, il est impensable de ne pas faire appel aux traditionnelles herbes pour l’assaisonner. Mais la galaxie des herbes de cuisine a bien plus à offrir que les traditionnelles herbes qui peuplent nos cuisines.

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On vous présente aujourd’hui l’une de ces herbes, moins connue du grand public mais célébrée depuis longtemps : la sarriette commune. La réputation d’une herbe se construit souvent autant sur ses vertus médicinales que sur ses applications culinaires. Il n’est donc guère étonnant qu’une plante aussi parfumée et utile que la sarriette ait été célébrée par Pline et Virgile dans la Rome antique pour ses vertus. Shakespeare fait lui aussi état de son parfum. Le nom botanique de la plante, Satureja, résulte de sa prétendue association avec les satyres. La sarriette des jardins ou sarriette commune, Satureja Hortensis, est une plante annuelle plus délicate que la sarriette des montagnes, Saturesis Montana. Les deux espèces appartiennent aux labiacées, famille des menthes. Leurs minces feuilles émergent de tiges robustes. Les deux espèces sont implantées partout en Europe et dans les Amériques. En Italie, les deux espèces s’utilisent fraîches, mais aussi séchées dans des bouquets garnis. Une coutume culinaire plus répandue combine la sarriette commune, plus douce, avec des graines de fenouil pour assaisonner des saucisses ; la sarriette vivace, plus accusée, étant utilisée pour frotter les viandes avant qu’elles ne soient rôties. Au goût, les deux espèces de sarriette ne se confondent pas. Si elles ont toutes deux des nuances poivrées avec des notes de romarin et de thym, la sarriette commune est plus délicate. La sarriette vivace est quant à elle d’un caractère plus marqué, proche de l’estragon.

sept 15
Gratin de macaronis à la viande
icon1 admin | icon2 Cours de cuisine | icon4 09 15th, 2015| icon3Commentaires fermés

Parce qu’on est toujours en quête de petits plats faciles à préparer pour les jours de semaine, voici un plat qui ne vous prendra pas longtemps à préparer (une demi-heure, montre en main) et qui remporte un franc succès (chez les adultes comme chez les enfants) : le gratin de macaronis à la viande.

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La préparation est pour 6 à 8 personnes.
Préparation : 30 min
Cuisson : 2 h
Repos : 10 min

Ingrédients :
250 g de panne
2 œufs légèrement battus
50 g de cheddar grossièrement râpé
60 g de parmesan grossièrement râpé
1/2 cuill. à café de noix de muscade en poudre
Sel et poivre du moulin

Pour la sauce à la viande :
1 cuill. à soupe d’huile d’olive
1 oignon finement haché
2 ou 3 gousses d’ail hachées, sans le germe
500 g de bœuf haché
500 g de tomates pelées et concassées
50 g de concentré de tomate
1 cuill. a café d’origan séché
12.5 cl de vin blanc sec
12.5 cl de bouillon de bœuf ou d’eau
2 cuill. à soupe de persil plat ciselé

Et pour la sauce blance :
50 g de beurre
35 g de farine
75 cl de lait
1 œuf légèrement battu
1/4 de cuill. à café de noix de muscade râpée
30 g de parmesan finement râpé
30 g de chapelure

1. Préchauffez le four à 180 °C (therm. 6). Beurrez un plat à gratin d‘environ 23 x 30 x 5 cm.

2. Faites cuire les pâtes al dente : portez un grand volume d’eau salée à ébullition, puis plongez-y les pâtes et faites-les cuire le temps indiqué sur l’emballage. Versez-les dans une passoire, refroidissez-les sous un filet d’eau fraîche puis égouttez-les. Ajoutez l’oeuf, les fromages et la noix de muscade, puis salez, poivrez et mélangez.

3 Préparez la sauce à la viande. Faites chauffer l’huile dans une grande sauteuse et faites-y fondre l’oignon et l’ail 2 ou 3 minutes à feu doux, pour les attendrir. Ajoutez la viande et laissez cuire encore 3 ou 4 minutes, jusqu’à ce qu’elle prenne couleur.

4 Ajoutez les tomates et le concentré, l’origan, le vin et le bouillon ou l’eau. Mélangez et laissez mijoter 45 minutes. Avec un presse-purée, écrasez tous les petits blocs de viande qui subsistent. Réservez.

5 Préparez la sauce blanche. Mettez le beurre à fondre dans une casserole à feu doux, ajoutez la farine et faites cuire l minute en remuant. Hors du feu, délayez progressivement avec le lait, puis remettez à cuire pour faire épaissir cette sauce et faites mijoter 3 minutes. Retirez du feu et laissez tiédir un peu. Incorporez l’œuf et la noix de muscade en fouettant. Mesurez 12,5 cl de cette sauce et
mélangez-la à la viande.

6 Disposez la moitié des penne dans le plat beurré et recouvra de la sauce à la viande et du reste de penne. Terminez par une couche régulière de sauce blanche et parsemez-en la surface du parmesan mélangé a la chapelure. Enfournez et faites cuire 50 minutes, en couvrant avec une feuille d’aluminium si la coloration est trop rapide. Laissez reposer 10 min à la sortie du four avant de servir.

août 31
Boulettes de pois chiches en pains pita
icon1 admin | icon2 Cours de cuisine | icon4 08 31st, 2015| icon3Commentaires fermés

Cette semaine, nous vous proposons une recette que nous venons juste de découvrir (et d’essayer, bien sûr), mais que nos papilles réclament à grands cris depuis. Et le cri de la papille, c’est quelque chose !

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La préparation est pour 6 personnes.
Préparation : 1 h
Trempage : 12 h
Cuisson : 4 ou 5 min par fournée

Ingrédients :
Pour les falafels :
550 g de pois chiches secs
1 oignon rouge émincé
2 cuill. à soupe de feuilles de persil plat et de coriandre mélangées grossièrement ciselées
2 gousses d’ail émincées 2 cuill. à soupe de farine
2 cuill. à soupe de graines de sésame blanches
2 cuill. à café de cumin en poudre
1 cuill. à café de levure chimique
1 cuill. à café de bicarbonate de soude
1/2 cuill. à café de coriandre en poudre

Pour la sauce Tahini :
15 g de tahini (pâte de sésame)
1 cuill. à soupe dejus de citron
1 gousse d’ail écrasée

Pour la salade :
2 cuill. à soupe d’huile d’olive
5 tomates coupées en dés
2 concombres coupés en dés
1 oignon rouge émincé 2 cuill. à soupe de persil haché

1. Préparez les falafels. La veille, faites tremper les pois chiches 12 h dans de l’eau froide. Le lendemain, égouttez-les, rincez-les, puis hachez-les finement au robot avec l’oignon, les herbes et l’ail. Transférez dans un saladier et mélangez avec la farine, les graines de sésame, le cumin, la levure, le bicarbonate, la coriandre en poudre, du sel. du poivre et 2 ou 5 cuill. à soupe d’eau jusqu’à obtention d’une pâte épaisse. Façonnez-la en 24 boulettes entre les mains humides et réservez-les au frais.

2. Préparez la sauce Tahini. Mélangez le tahini avec le jus de citron et l’ail en ajoutant peu à peu 4 cuill. à soupe d’eau.

3. Préparez la salade. Mélangez les tomates, les concombres, l’oignon et le persil dans un saladier. Arrosez d’huile d’olive et mélangez.

4. Faites chauffer l’huile de friture à 180 °C (un morceau de pain doit y dorer en 15 s). Faites frire les falafels 4 ou 5 min par petites quantités : ils doivent être intensément dorés. Transférez-les à l’écumoire sur du papier absorbant.

5. Pour servir, ouvrez les pains pita chauds, répartissez-y les falafels et la salade, puis arrosez avec la sauce tahini.

Après ça, le plus dur sera de résister au goût de reviens-y. Vous voilà prévenu !

août 19
Brochettes de poulet sauce satay
icon1 admin | icon2 Cours de cuisine | icon4 08 19th, 2015| icon3Commentaires fermés

Les brochettes au barbecue, c’est bien. Mais au bout d’un été à déguster des brochettes de boeuf, on finit par se lasser.. Alors aujourd’hui, pour vous et rien que pour vous (vous, les 274 millions de francophones dans le monde…), nous vous proposons des brochettes de poulet sauce satay !

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La préparation est pour 4 personnes.
Préparation : 20 min
Trempage : 1 h
Réfrigération : 30 min
Cuisson : 8-10 min

Ingrédients :
Pour les brochettes :
700 g de filets de poulet (sans la peau)
1 cuill. à soupe d’huile
1/2 cuill. à café de curcuma en poudre
1 cuill. a café de cumin en poudre
200 g de riz thaï (parfumé au jasmin) pour accompagner
Quelques feuilles de coriandre et 2 citrons verts coupés en deux, pour accompagner
Sel et poivre du moulin

Pour la sauce satay :
100 g de beurre de cacahouète
15 cl de lait de noix coco (en conserve)
1 gousse d’ail pelée et hachée (sans le germe)
1 long piment rouge égrainé et finement haché
1 cuill. à café de gingembre frais râpe
2 cuill. à café de fumet de poisson en poudre
2 cuill. à café de sauce soja sucrée
1 cuill. à soupe de jus de citron vert
1 cuill. à café de cumin en poudre

1. Faites tremper 12 longues brochettes en bois dans de l’eau froide pendant 30 minutes (pour éviter qu’elles brûlent en cours de cuisson).

2 Coupez les filets de poulet en longues lanières de 2 cm de largeur, et enfilez-les sur les brochettes. Disposez les brochettes de poulet, en une seule couche, sur une plaque de cuisson. Dans un bol, mélangez l’huile, le curcuma et le cumin. À l’aide d’un pinceau, badigeonnez les brochettes de ce mélange. Salez et poivrez à votre convenance. Couvrez de film alimentaire et réservez au réfrigérateur pendant 30 minutes.

3 Préchauffez le gril du four ou la grille du barbecue. Faites griller les brochettes de poulet de 8 à 10 minutes, en les retournant à mi-cuisson : les lanières de poulet doivent être dorées et cuites à cœur.

4 Pendant ce temps, préparez la sauce satay. Mettez tous les ingrédients dans une casserole et faites cuire à feu moyen, jusqu’à ce que la sauce soit bien chaude.

5 Servez les brochettes avec le riz, disposez les feuilles de coriandre et les moitiés de citron vert autour des brochettes. Servez la sauce satay à part.
Si ces brochettes prennent un peu plus de temps à préparer, leur saveur en vaut vraiment la peine. Sans compter qu’elles donneront une agréable touche indienne à votre merguez party !

juil 2
Recette de cuisine: faire ses donuts!
icon1 admin | icon2 Cours de cuisine | icon4 07 2nd, 2015| icon3Commentaires fermés

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« Tooh ! » s’écrierait Homer. « Des donuts à préparer soi-même ? Mais ça veut dire qu’il va falloir attendre ? Oh pinaise ! » Heureusement, il ne faudra pas attendre longtemps : préparer des donuts prend en effet moins d’une heure. Et le résultat en vaut largement la peine. C’est vos papilles qui vont se régaler !

La préparation que nous vous proposons est pour 12 donuts.
Préparation : 30 min
Cuisson : 30 min

Pour la pâte :
5 à 6 cuill. à soupe d’eau tiède
10 g de levure sèche de boulangerie
2 cuill. à soupe de sucre en poudre
525 g de farine
25 cl de lait tiède
2 œufs battus
huile végétale de friture

Glaçage vanille pour 6 donuts :
2 cuill. à soupe de beurre doux
5 cuill. à soupe de crème fraîche épaisse
1 cuill. à café d’extrait de vanille
225 g de sucre glace

Glaçage chocolat pour 6 donuts :
150 g de chocolat au lait haché
12 cl de crème fraîche épaisse
quelques gouttes d’extrait de vanille
75 g de sucre glace

Glaçage aux marshmallows roses pour 6 donuts :
3 cuill. à soupe d’eau
2 cuill. à soupe de beurre doux
140 g de mini- marshmallows roses
300 g de sucre glace

l. Réalisez la pâte. Versez l’eau dans un bol et diluez-y la levure et 1 cuill. à café de sucre. Réservez dans un endroit chaud 5 min environ, jusqu’à ce que le mélange mousse.
2. Mélangez la farine et le sucre restant dans un robot équipé d’un crochet à pétrir. Ajoutez la levure, le lait et l’œuf. Mélangez le tout à vitesse lente 5 min environ,jusqu’à obtenir une pâte collante et élastique. Transférez-la dans un saladier huilé. Couvrez et réservez 1 h 30 au chaud : la pâte doit doubler de volume.
3. Sur le plan de travail fariné, étalez la pâte sur 1,5 cm d’épaisseur. Découpez-y des ronds à l’aide d’un emporte-pièce de 8 cm de diamètre. Evidez le centre de chaque disque avec un emporte-pièce rond de 4 cm de diamètre.
4. Huilez et tapissez de papier sulfurisé une plaque de cuisson. Déposez les donuts sur la plaque, couvrez et laissez lever 30 min.
5. Faites chauffer l’huile à 170 °C (un morceau de pain doit y dorer en 20 s). Faites-y frire les donuts en plusieurs fois, 1 min de chaque côté, jusqu’à ce qu’ils soient dorés et bien gonflés. Transférez-les à l’écumoire sur du papier absorbant pour les égoutter brièvement. Posez-les sur une grille et laissez-les refroidir à température ambiante.
6. Pour les glaçages. Faites fondre les ingrédients à feu doux dans une petite casserole et fouettez pour obtenir un glaçage homogène.
7. Trempez le dessus des donuts dans le glaçage et laissez sécher sur une grille.

Le seul problème de ces donuts, en définitive, c’est qu’ils ont tendance à disparaître dès qu’on a le dos tourné. Faites donc le test au travail : laissez votre boîte à donuts bien en évidence et partez quelques minutes ; à votre retour, il ne devrait rester qu’un seul donut dans la boîte (et encore, si vos collègues sont polis). C’est bien la preuve qu’il y a en chacun de nous un Homer qui sommeille…

juin 23
L’oeuf d’oie
icon1 admin | icon2 Terroir | icon4 06 23rd, 2015| icon3Commentaires fermés

Si les oeufs sont déclinés à toutes les sauces en cuisine, ils se résument en général aux traditionnels oeufs de poule. Il est cependant parfois bon de changer d’oeufs pour varier la cuisine. Alors aujourd’hui, nous vous présentons un oeuf un peu plus difficile à cuisiner, mais qui peut offrir de bons résultats : l’oeuf d’oie. Du point de vue de son aspect extérieur qui, comme celui des œufs de poule, peut varier d’une race à l’autre, l’œuf d’oie ressemble à un œuf de poule mais en plus gros. Les œufs d’oie peuvent peser deux à trois fois le poids d’un œuf de poule, mais il existe également d’autres différences entre les deux œufs. Même en tenant compte du fait que le régime de l’oiseau, tout comme son âge, influence la composition de ses œufs, l’oie pond des œufs bien plus riches que ceux de la poule. Un œuf d’oie lambda contient ainsi un taux beaucoup plus élevé de cholestérol et de graisse saturée qu’un œuf de poule. Curieusement, les blancs des œufs d’oie ne peuvent être battus en neige et ne permettent donc pas de réaliser un soufflé ou un sabayon. Ils ne se cuisent pas non plus facilement. Cependant, ils peuvent produire des œufs brouillés, des flans et des gâteaux extrêmement parfumés qui nécessitent un agent chimique de levuration. Lorsque l’on casse la coquille d’un œuf d’oie, il est préférable d’utiliser d’abord un ustensile contondant pour éviter de percer le jaune. Les jaunes des œufs d’oie sont de couleur jaune vif. Utilisés en cuisine, les œufs d’oie donnent l’impression d’une plus grande consistance. Les sauces sont par exemple plus épaisses et luisantes, comme si elles avaient été enrichies au beurre (mais offrent un goût différent très intéressant).

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